Les diarrhées verbales de Monsieur Villemur

Éleuthère
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Chers lecteurs, vous avez dû ressentir avec déplaisir l’orgueil incommensurable de Monsieur Villemur. Et chacun sait que l’orgueil donne la diarrhée verbale et crée la chienlit (TLFi II. B.).

Atteint de cette maladie, Monsieur Villemur a déféqué cinq articles sur une intervention de Monsieur Asselineau où, ô surprise ! il reconnaît que le président s’en tire très bien. Remarquons le superlatif généralement partagé. Point besoin de l’approbation tartuffe de notre casuiste qui s’est déclaré lui-même insignifiant dans un élan de fausse modestie. La vérité suffit.

Éleuthère va surprendre en déclarant qu’il doit reprocher à Monsieur Asselineau un excès de bienveillance envers les putschistes et inféodés. Qu’il se souvienne de l’adage bien français : 

« Fais du bien à un vilain,
   Il te ch.... dans la main. »

Éleuthère justifie ici son reproche en se répétant.

La lettre des putschistes du 18 avril 2020 est totalement illégale pour des raisons déjà exposées. Vu ces raisons, le président n’avait pas et n’a toujours pas à céder à leurs exigences dépourvues de légalité et à se justifier devant ce parti croupion qui a fait sécession de facto. Qu’attendre de ce parti croupion, sinon que des défécations ? Ni le Président, ni les adhérents n’ont à suivre les directives d’une fiente qui pue la haine et la destruction. Le président doit prendre dans une situation exceptionnelle des mesures exceptionnelles respectueuses de la loi. Les adhérents, eux, doivent être sourds aux vociférations de cette meute envieuse.

Mais il faut aller plus loin, en stricte conformité avec la loi. Par exemple quiconque bafoue la présomption d’innocence doit être poursuivi pour ce délit sans tarder.

A l'adhérent curieux de ces connaissances juridiques fondamentales, il suffit de frapper sur la recherche Google la mention "L'atteinte à la présomption d'innocence" pour trouver des informations éclairantes.

Limitons-nous ici à produire quelques précisions directement utiles à la compréhension du propos.

  1. L’article préliminaire du code de procédure pénale précise : « Les atteintes à sa [toute personne] présomption d'innocence sont prévenues, réparées et réprimées par la loi. »
  2. L'article 9-1 du code civil dispose que « Ainsi, la personne qui s’estime victime d’une atteinte à la présomption d'innocence peut assigner son auteur devant le tribunal afin d'en obtenir la cessation ainsi que la réparation des préjudices subis. »
  3. En son article 29, alinéa 1, la loi sur la liberté de la presse apporte cette utile précision sur la diffamation : « La publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation ou de cette imputation est punissable, même si elle est faite sous forme dubitative. »

Ne nous abusons pas d'une fausse espérance d'unité. Pour préserver la santé future du mouvement, l'exclusion de certains est inévitable vu les fautes graves commises, à commencer par J-B Villemur, ce prêcheur de paroles venimeuses et haineuses.

Il est vrai qu'Éleuthère n'est qu’un simple adhérent, que son avis ne vaut qu’une voix qui ne peut être qu’une suggestion pressante au Président.


 

Éleuthère est amoureux, non pas de Monsieur Villemur, comme il a osé le dire, mais des grands écrivains du XVIIème siècle. Et lui revient cette phrase de La Bruyère, VI. 57, qui doit coller à la peau de notre casuiste comme la tunique de Nessus.

Notre casuiste n’est qu’une oie gavée de vaines sciences sans produire de foie gras, comme les intellectuels dont parle Julien Benda « qui ressemblent à des eunuques de harem qui caressent les idées sans espoir de les féconder».

Heureusement que le masque actuel nous protège de l’odeur de fiente. Éleuthère continuera à en porter pour examiner la diarrhée verbale du casuiste.