Quatrième réplique aux putschistes

Éleuthère
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Quiconque a lu tous les articles d’Éleuthère déjà publiés sur le site internet http://upr51.fr a découvert objectivement que les putschistes ne se distinguent pas par l’élévation de la pensée et de l’expression et ont violé des principes fondamentaux de droit avec frénésie.

Aujourd’hui, il sera montré de quelle ignoble manière ils ont violé un principe général et fondamental de droit.

Ce principe est dit général, car il s’applique à toutes les procédures, civiles, administratives, pénales et disciplinaires.

Il est dit fondamental, car point de vraie justice sans son application.

Pour faire comprendre cette ignominie, prenons un exemple concret qui peut toucher chacun d’entre nous.

Imaginons des forbans (TLFi) de notre voisinage, voire un forban de presse (TLFi), qui, sans droit ni titre, viennent chez nous, nous accablent de lourds griefs sans avancer les preuves, nous somment de démissionner de notre poste légitime sous les 48 heures et, en cas de refus, nous menacent de dévoiler tout dans la presse, sans que nous sachions précisément de quoi il s’agit et sans nous laisser le droit de répondre.

Voilà ce que les putschistes signataires de leur torchon ont fait à notre président.

Vous direz alors : « Mais de quel droit viennent-ils chez moi, quelle est leur qualité pour agir ainsi ? »

Les putschistes, car il faut bien les appeler par le nom qu’ils se sont choisi, n’avaient ni droit ni qualité pour agir ainsi.

D’abord, ils ne représentaient pas le Bureau National, d’une part pour avoir écarté les membres demeurés loyaux au président, d’autre part pour en avoir ameuté d’autres qui n’avaient pas à en connaître. Leur torchon et leur démarche étaient dépourvus de toute légalité. Ce faisant, ils ont créé un tort considérable, non seulement à notre président, mais aussi à la cause derrière laquelle nous devons tous être unis, à savoir la reconquête de notre souveraineté nationale qui ne se partage pas. Ce faisant aussi, ils ont brisé eux-mêmes l’unité du Bureau National et le morceau qu’ils constituent n’en fait plus partie, puisqu’ils s’en sont retranchés de leur propre initiative. Ils sont allés jusqu’à créer un Bureau Croupion (TLFi), en osant se parer, en toute illégalité, de notre bel emblème, la branche d’olivier, qu’ils sont indignes de porter. Ils n’ont plus à parler en notre nom, nous les révoquons.

Mais vous allez ajouter : « Ces forbans ne m’ont pas laissé la possibilité de me défendre. »

C’est là que vous rejoignez le principe sacré du contradictoire. Quel est-il ?

Chaque être humain doit pouvoir prendre connaissance des arguments de fait, de droit, de preuve sur le fondement desquels il sera jugé.

Se défendre, c’est présenter des arguments. Ces arguments peuvent être des faits, des textes de droit, des preuves de différente nature.

Dans une procédure, chacune des parties doit avoir accès à tous ces arguments, et disposer d’un temps raisonnable pour les examiner. La qualité qui préside à ces communications d’arguments, c’est la loyauté

Ce principe de la contradiction s’impose même au juge qui doit traiter équitablement chacune des parties. Ce principe appliqué assure l’équité du procès.

Le délai raisonnable ? En lisant leur lettre, vous constaterez que les factieux ont sommé Monsieur Asselineau de répondre sous 48 heures. Cette injonction viole la règle du délai raisonnable

La loyauté ? Les trublions se sont bien gardés de communiquer, pour examen dans un temps suffisant, ces fameux arguments dont il a été parlé supra. Leurs actes permettent de les qualifier de traîtres à la loi et déloyaux envers Monsieur Asselineau.

Souvenez-vous de la référence au Don Juan de Molière. Retenez bien cet élément du texte : « L’hypocrisie est un vice à la mode et tous les vices à la mode passent pour vertus ». Cette phrase leur sied comme un gant. Ils nous assomment du mot démocratie et violent les principes sacrés du droit démocratique, c’est-à-dire l’âme de la démocratie. Et leurs violations sont pour eux des vertus. Tartuffe parmi nous. Conspuons-le sans ménagement, comme on conspue présentement la covid-19, pour éviter la mort de l’UPR.

Écoutez leurs propos : ils accusent les membres du Bureau National restés loyaux d’être des esprits serviles, des serpillères de Monsieur Asselineau. N’oubliez pas cela le jour du vote, amis adhérents : chez eux, la loyauté est servilité, et la trahison vertu. Ils sont traîtres et s’en flattent. C’est l’inversion radicale des valeurs morales, c’est le comble de la dégradation morale.

L’on verra s’ils oseront se présenter à nos suffrages. Joueront-ils alors leur meilleure scène d’hypocrisie ?

N’allez surtout pas penser que s’arrêtent là leurs forfaits ! Ils ont aussi joué le rôle de maîtres-chanteurs.

Lisez entre les lignes, lorsque vous lisez : « … nous prendrons les mesures qui s’imposent ». Vous sentez la menace. Et vous vous demandez de quelle menace il s’agit. Voilà : il y aura divulgation et communiqué de presse (sic). C’est se comporter en maîtres-chanteurs. Sachez que le chantage est puni de 5 ans d’emprisonnement et de 75.000 € d’amende par l’article 312-10 du Code pénal.

Soulignons pour finir le mot « impuissants ».

Ils avouent leur longue impuissance et n’en tirent pas les justes conséquences. Leur impuissance dont la cause serait l’obstination de Monsieur Asselineau n’a-t-elle pas sa source dans leur propre incapacité ? Et lorsque l’on constate sa propre impuissance, l’on part humblement en laissant la place à meilleur que soi.

Voilà une définition du meilleur gouvernement par Saint Thomas d’Aquin qui correspond parfaitement à notre type de mouvement : « Le meilleur gouvernement est celui d’un seul chef ». Cela mérite explication. Elle sera donnée ultérieurement. Et cette autre de Voltaire : « Le meilleur gouvernement est celui où il y a le moins d’hommes inutiles. » Excusez Éleuthère de citer des esprits si opposés : il prend son miel là où il le trouve, car il a l’esprit ouvert. La variété des fleurs fait le charme de la nature, la variété des esprits fait une anthologie diaprée et nourrissante. Pour s’élever, Éleuthère tire modestement son profit auprès d’éminents esprits, quels qu’ils soient. Composez-vous donc un tel florilège, Messieurs, vous vous guérirez de votre intolérance.

Le peuple déclare qu’il vaut mieux vivre seul(e) que mal accompagné(é). Transposons avec Saint Thomas d’Aquin et Voltaire : Il vaut mieux diriger seul(e) que traîtreusement entouré(e) d’inutiles.
 

Résumons : sur la lettre du 18 avril 2020 des putschistes

Cette lettre est dépourvue de toute légalité, de toute légitimité
 

  1. Elle ment en affirmant que tout le Bureau National a connu des faits d’une exceptionnelle gravité. À preuve : à la connaissance des membres du Bureau National, c’est ce que signifie l’article défini contracté (de + les = des) qui a valeur générale.

  2. Des signataires n’appartiennent pas au Bureau National.

  3. Des membres légitimes du Bureau National ont été écartés jusqu'au jour de l'envoi de la lettre, sous prétexte de loyalisme. La loyauté est un vice pour les putschistes, la trahison une vertu.

Ce Bureau National est donc illégalement constitué, cette lettre est donc dépourvue de toute valeur légale. Monsieur Asselineau n’a pas à s’y soumettre et y répondre en défense.
 

Ce bureau est un Bureau Croupion (cf. anglais Rump Parliament)

En tant que Croupion, il n’a aucune valeur légale. Malgré ce caractère, il continue à se croire légitime et à proférer ses ukases sous un mode dictatorial, alors qu’il est illégitime. En s’excluant lui-même, il a créé une situation exceptionnelle au grand dam de l’UPR et Monsieur Asselineau ainsi placé est contraint de prendre des mesures exceptionnelles pour défendre notre mouvement. Il semble que la jurisprudence l’approuve unanimement.

Ce Bureau Croupion n’a pas à être écouté. Il s’est détaché lui-même et ne fait plus partie du Bureau National légitime. Il ne peut absolument plus représenter l’UPR et parler en son nom. Il faut être sourd à ses vociférations.
 

Les méthodes putschistes

Il est patent que ce Croupion n’avait pas le droit d’adresser une telle lettre au Président, vu sa complète illégalité et illégitimité.

Mais leurs méthodes éclairent leur véritable personnalité : c’est la tartuferie consommée. Ces Messieurs ne cessent de faire retentir le mot démocratie à nos oreilles, mais bafouent les lois fondamentales et générales de la justice démocratique. Deux lois sont ainsi foulées sous leurs pieds : la loi sur la présomption d’innocence et le principe de la contradiction.

Quiconque bafoue ces deux principes majeurs de notre droit et se réclame de la démocratie est, comme dit Molière, Le Tartufe ou l’Imposteur.
 

L’incapacité à bien penser et à bien écrire

L’on ne sait quel est le rédacteur de la lettre des putschistes. Il semble qu’elle soit le résultat d’un salmigondis d’intervenants. Mais il faut dire leur texte, car ils ont été plus d’une trentaine à le signer et ils en portent la responsabilité.

Ce texte affiche leur ignorance de l’orthographe d’usage (cf. son soucis), de la syntaxe française (observer à), du sens des mots (force et véhémence). Certains de leurs sectateurs disent que c’est de la chicanerie grammaticale de puristes. Répondons : quand on s’avise de parler au nom d’un mouvement, on veille à la correction de la langue française pour ne pas discréditer la cause défendue, et, si l’on ne la maîtrise pas, on laisse la place à une plume expérimentée.

Mais, dans leur écrit, il est une chose beaucoup plus grave, c’est leur confusion intellectuelle. Ils confondent un fait et l’éventualité de ce fait. Le comble, c’est qu’ils qualifient cette éventualité de fait grave. L’esprit confus ne doit pas retenir l’attention. Il fallait choisir un esprit clair qui sait discriminer les idées. Monsieur Charles-Henri Gallois qui a écrit un livre sur notre sujet n’est-il pas celui-là ?

Pour leur amélioration personnelle, il est opportun de leur répéter ce conseil de Boileau : « Avant donc que d’écrire, apprenez à penser. »
 

En voilà assez pour aujourd’hui. La cinquième réplique visera à faire un condensé des constats objectifs effectués depuis le premier article, pour que les adhérents s’y retrouvent dans tout ce qui a été prouvé.

Amical salut aux frères de combat.

Éleuthère

Commentaires

Soumis par Hennebo yannick (non vérifié) le mar 02/06/2020 - 20:35

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Que de chose à dire à ce 4ème volet. OUH!!! Je vais essayer de vs la faire courte comme mentirais Rocco Sifrédi à ses partenaires.
Comme je vs l'ai déjà spécifié, il y a ceux qui jactent et ceux qui agissent.
Jacasser, pavoiser, dégoiser, vomir(avec smiley ou pas) c'est facile sur les réseaux sociaux.
Ceci est une autre histoire devant un tribunal.
Bcp de candidature au début,très peu d'élus à la fin .
D'après zamane zamane 9,elle saurais témoin oculaire. Donc c'est de son devoir que de porter plainte et de se porter témoin à charge.
RDV au tribunal.
Bonne chance à tous et que la vérité triomphe.
A dieu vat

Soumis par Hennebo yannick (non vérifié) le mar 02/06/2020 - 20:43

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Je n'avais pas remarqué que tu faisais partie de la Marne.A savoir, je suis natif de Reims durant mes 24 premières années.Puis j'ai connu le sud ouest (Toulouse, les pyrénées, la méditéranée). Désolé, la Champagne ne fais pas le poids face à ça. Tous les goûts sont ds la nature .Il fait tj aussi froid à Reims?