Troisième réplique aux putschistes

Éleuthère
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Adhérents, vous avez apprécié la clarté de la pensée et de l’expression chez Monsieur Asselineau et tous les efforts qu’il a faits pour le triomphe de nos idées communes. La première réplique vous a montré précisément le contraire de ces qualités chez les putschistes.

Vous attendez de vos représentants le respect des lois françaises et la seconde réplique a démontré que les putschistes et leurs thuriféraires, qui se proclament pourtant à forte voix démocrates, ont violé la loi sur le secret d’une instance nationale. Quiconque viole les lois démocratiques ne peut pas se dire démocrates et ne mérite ni notre confiance, ni nos voix.

À présent, nous allons démontrer que les putschistes et leurs laudateurs complices ont violé et ne cessent de violer sans vergogne un principe fondamental de notre Droit, à savoir la présomption d’innocence.

Le viol de la présomption d’innocence.

Que les adhérents au fait de la langue juridique m’excusent, je vais apporter ici quelques brèves informations juridiques sommaires pour ceux qui l’ignorent.

Il faut préalablement retenir l’opposition entre l’accusation, la culpabilité et l’innocence. Etre accusé ne signifie pas être coupable ou innocent. La tâche incombe au magistrat de dire si un accusé est innocent ou coupable et, pour ce faire, il doit instruire à charge et à décharge pour respecter lui-même la présomption d’innocence. Quand donc quelqu’un est accusé d’une faute pénalement répréhensible, il ne peut pas être considéré comme coupable tant qu’une décision définitive de justice ne l’a pas déclaré tel. Il doit donc être, dit-on, présumé innocent pendant tout ce temps.

Si l’on s’avise de le déclarer coupable avant le prononcé de la décision définitive, l’on commet une faute passible de la justice. Il est renvoyé ici à l’article 9-1 du code civil.

De cet article, l’expression courante « sans préjudice de… » impose une explication, car son sens n’est plus bien perçu. Elle signifie qu’outre l’action du magistrat, l’accusé peut engager personnellement une action en réparation des dommages subis.

Éclairé par ces brèves explications juridiques, chacun pourra comprendre la situation dans laquelle se sont placés les putschistes et leurs séides. Il comprendra aussi pourquoi Éleuthère, qui, d’ailleurs, n’a aucune preuve des accusations portées, n’entend pas violer la loi et s’exposer à un retour de bâton, d’où son silence qui n’est complice de rien. Il engage fraternellement tous les adhérents à ne pas suivre les putschistes pour se protéger eux-mêmes d’une action en dommages qui serait engagée par l’accusé.

Examinons les propos et les actes des putschistes et de leurs séides.

D’abord leur lettre en tous points illégale du 18 avril 2020.

Leur « premièrement » prononce une « condamnation », s’érigeant en magistrat et s’arrogeant ses prérogatives exclusives.

Leur « deuxièmement » s’appuie sur des bruits répandus par X et sur une plainte qu’il pourrait introduire pour traiter de « méfaits » les agissements de l’accusé. Là encore, ils s’arrogent les prérogatives du magistrat tout en appuyant leur condamnation sur des bruits.

Nous nous bornons à ne relever que ces deux points qui prouvent que leur lettre est un prononcé de condamnation.

Et la présomption d’innocence dans tout cela ? Totalement bafouée sans conteste possible !

Mais il ne leur a pas suffi de prononcer cette condamnation et, partant, d’exiger la démission, ils ont ameuté des personnes étrangères au Bureau National qui ont eu communication de la lettre. Ce faisant, ils ont répandu leur condamnation, toujours en violation de la présomption d’innocence.

Et ils poursuivent. En effet, ils ont créé un site internet en usant de l’emblème UPR, à savoir la branche d’olivier, et ceci en totale illégalité, car ils n’ont aucune légitimité pour ce faire. Allez regarder et vous verrez qu’ils continuent à cracher leur venin et à faire un pied de nez à la présomption d’innocence. Ils osent préjuger de la condamnation de l’accusé.

Et les chiens de leur meute ? Ils les ont lancés et vont à la curée contre l’accusé. Et, en effet, l’on songe au livre d’Emile Zola, intitulée La Curée.

Pour l’instant, nous ne parlerons que de Messieurs Masclet et Yanez.

Commençons par Monsieur Masclet.

Regardez sa vidéo : le système Asselineau. L’on sent qu’il est mû par la haine contre Monsieur Asselineau. Pour se purger de sa haine, lui qui se pique de philosophie, qu’il se calme et médite ce merveilleux vers (523) sorti de la bouche d’une femme, Antigone, dans Sophocle, cinq siècle avant Jésus-Christ : « Je ne suis pas né pour partager la haine, mais pour partager l’amour» Le vers exprimé en grec est d’une réelle beauté. Et à l’UPR, ne sommes-nous pas unis par la fraternité de combat ?

Non seulement il viole hardiment la présomption d’innocence, mais il n’hésite pas à provoquer Monsieur Asselineau en lui demandant de porter plainte contre lui. Et le Président verra.

Quand j’écrivais dans des articles précédents que ces hommes ne savaient pas discriminer les idées, il vient d’en administrer la preuve pour son compte personnel. Il confond le respect de la présomption d’innocence et les preuves de culpabilité qu’il affirme détenir. Et d’afficher en même temps son ignorance des problèmes juridiques et judiciaires. D’ailleurs, la clique continue elle aussi de montrer son incapacité à distinguer le juridique du judiciaire.

Incontestablement, il a violé la présomption d’innocence et s’expose à une plainte qui serait bien méritée.

Mais ce chien a voulu mordre Éleuthère. Voici cette morsure indolore :

Éleuthère n’avait-il pas raison de souligner le bas niveau d’expression et de pensée ? Il se vante de titres universitaires, mais il ne sait pas distinguer le futur de l’indicatif et le présent du conditionnel, connaissance pratiquée au cours moyen de l’enseignement primaire. Vous auriez dû utiliser le conditionnel présent pour exprimer votre idée. Observez que vous êtes vouvoyé par correction, mais que vous, vous tutoyez. On n’a pas gardé les cochons ensemble, dit l’adage.

Monsieur est judoka, dit-on. Pour fréquenter ce monde, Éleuthère croyait que l’on enseignait le combat à la loyale. Vous, vous êtes pris à partie sur vos propos, vos écrits, vos menaces… Vous n’êtes pas calomnié. Vous ne recevez pas un coup de poignard dans le dos. Mais vous, vous lancez une accusation infondée de servilité qui est une pure calomnie. Vous frappez avec déloyauté. La déloyauté, c’est connu chez les putschistes et leurs suppôts. Si Éleuthère est bouche cousue sur les accusations que vous proférez les uns et les autres, c’est tant par honnêteté - faute de preuves - que par respect de la loi sur la présomption d’innocence. Décidément, vous n’entendez rien en droit. C’est effarant.

Une plainte a été déposée, avez-vous dit. Elle doit être au stade de l’enquête préliminaire probablement. Dès l’instant où elle est lancée, vous ne pouvez plus parler de culpabilité, car l’accusé est tenu pour innocent jusqu’à ce qu’une décision judiciaire définitive soit prononcée et cela peut être fort long, vu les voies de recours et les incidents possibles. Nous devons donc rester bouche cousue. Ne pas le rester, c’est s’exposer à une plainte de l’accusé. C’est ce qui vous pend au nez, comme dit la langue familière, à vous et à Monsieur Yanez. Demandez donc à un avocat pénaliste ce à quoi vous vous êtes exposés vous deux, et d’autres à votre suite. 

Et les 3 points que vous soulignez sont des griefs pour vous condamner, sans parler de votre vidéo dont vous risquez bien de vous repentir. Mais il sera trop tard.

Quand on examine votre 2ème point « sous instruction judiciaire », il est sibyllin. Nous ne sommes pas à Delphes, mais en France. Si Monsieur Asselineau était mis en examen (1er temps), que signifie ce 2ème temps que vous appelez « sous instruction judiciaire ». Vous ânonnez le droit que vous ne comprenez pas. Quelle calamité !

Mon exposé, Monsieur, n’est pas du blabla, comme vous dites. Il vous en cuira peut-être de ne pas l’avoir connu avant la commission de vos atteintes à la loi sur la présomption d’innocence.

Venons-en au cas de Monsieur Yanez. Éleuthère avoue qu’il a éprouvé de la pitié en voyant un adhérent s’égarer sur des chemins dangereux, alors même qu’il cherchait la vérité. C'est pourquoi il l’a alerté sur le point qu’une plainte engagée nous fermait la bouche, sauf à s’exposer à de sérieuses difficultés et souligné qu’il y avait appel à harceler Monsieur Asselineau. Et de conclure que sa publication facebook n’aurait jamais dû être ni écrite ni envoyée. Mais, après avoir lu cette alerte, Monsieur Yanez a déclaré qu’il se préparait à y répliquer, mais qu’il n’y avait trouvé aucun argument auquel répliquer.

Voilà comment ces Messieurs sont absolument sourds à la voix du droit et à la présomption d’innocence. Imaginez-les juges et l’esprit de justice succombe. On ne peut confier la direction de notre mouvement à des gens qui foulent aux pieds notre droit. Le respect du droit, répétons-le, n’est pas complicité.

Dans ces circonstances douloureuses pour notre mouvement, chaque adhérent peut consulter le site http://upr51.fr. Éleuthère ne cherche pas à manipuler l’opinion, à accabler les uns ou les autres. Il a simplement le souci de la vérité. Et à chacun d’assumer la responsabilité de ses propos et de ses actes.

La quatrième réplique prouvera qu’un autre principe fondamental de droit, sans lequel il n’y a plus de justice, a été violé, à savoir le principe de la contradiction, aussi appelé principe du contradictoire.

Éleuthère

Commentaires

Soumis par JAFFRENNOU Gildas (non vérifié) le sam 30/05/2020 - 16:35

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Votre billet et hors sujet de A à Z.

Tout employeur a le devoir d'agir contre un harceleur, et ce avant même que la justice ne se prononce, sans quoi il devient lui-même attaquable en justice. Le BN avait donc le devoir légal de faire quelque chose. Que la forme choisie en l'occurrence soit critiquable, oui, mais sur le fond, non?. Vous ne connaissez rien à votre sujet. Renseignez-vous, vous direz moins de bêtise.

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2354

"Deux types de sanctions peuvent se cumuler : les sanctions prises par l'employeur et celles prises par la justice.

Sanction prises par l'employeur
Tout salarié ayant commis des agissements de harcèlement moral est passible de sanctions disciplinaires prises par l'employeur : mutation, mise à pied voire licenciement.

Sanctions prises par la justice
Le harcèlement moral est un délit puni d'une amende pouvant aller jusqu'à :

2 ans de prison
et 30 000 € d'amende.
De plus, l'auteur de harcèlement moral peut être condamné à vous verser des dommages-intérêts (préjudice moral, frais médicaux...)"

Soumis par Éleuthère le sam 30/05/2020 - 22:27

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Monsieur, 

Il ne faut jamais accuser autrui des incompréhensions qui sont dans votre propre esprit.

Je vous réponds parce que vous avez un ton modéré, ce que j'apprécie. Je ne vous traite pas en adversaire.

Votre premier raisonnement est vicié. En effet, vous dites : "Tout employeur..." et vous en déduisez (donc) : Le BN avait donc le devoir....

Mais le BN n'est pas l'employeur et votre raisonnement tombe.

Je ne me suis pas placé sous l'angle du harcèlement que je condamne lorsqu'il est réel, mais sous celui de la présomption d'innocence. Cela crève les yeux, et pourtant vous ne l'avez pas vu. Je vous mets au défi de prouver que mon exposé sur la présomption d'innocence est faux.

Je cherche la vérité en cette affaire. Demain sans doute sera publié un nouvel article, intitulé quatrième réplique.Si vous voulez me comprendre, lisez-le.

Vous reconnaissez que la forme de la lettre des putschistes est critiquable, mais elle est loin de n'être que cela. Vous ajoutez que le fond ne l'est pas. Ce disant, vous prenez à votre compte les accusations portées.

Si vous voulez vous prémunir contre toutes difficultés, je me permets de vous conseiller de ne pas abonder dans toutes les accusations qui circulent. La présomption d'innocence s'impose à tous les citoyens.

Ceci dit, maintenez-vous toujours que je ne connais rien à mon sujet ?

Soumis par Hennebo yannick (non vérifié) le mar 02/06/2020 - 15:01

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Bonjour à tous. J'aimerais préciser que avant de défendre M.Asselineau, je défendrais tj la présomption d'innocence dont tt citoyen à droit en France. Nous ne sommes pas aux USA que je sache. Je précise aussi, que cette présomption d'innocence s'applique à tt le monde, même à M.Gallois ou à Mme Ziouane pourtant si réfractaire à ce droit pour FA.Ces deux personnes devraient être ravies de savoir que si une affaire similaire leur tombe sur la tête, qu 'il y ait qqun pour prendre leur défense. Moi en l'occurrence.
Pour cette affaire de harcèlement, elle est au main de la justice.Donc laissons le juge d'instruction faire son travail.Si qques personnes doute de la justice que pouvons nous y faire?
Si FA est coupable il devra en subir les conséquences et devra démissionner de son poste. Mais si il est présumé innocent alors un bon coup de nettoyage sera nécessaire au sein de l'UPR.
Quant à la fameuse lettre du 18 avril, la qualifiée de maladroite est bien en dessous de la vérité. Moi je la qualifierai de :
-Calomnieuse par rapport à la présomption d'innocence
-Non respectueuse par rapport aux fonctions de l'intéressé
-Injurieuse (amalgame à DSK etc...)
-subreptive : fonction de juge obtenu clandestinement par les signataires
Les procédés de ces gens ne sont pas correct. Peût-être ont -ils encore des choses à apprendre vu le jeune âge de certains.Le temps ns le dira.
Aléa jacta est