Seconde réplique à la lettre des putschistes

Éleuthère
Catégorie
Information générale

Notre première réplique a rigoureusement  démontré que les putschistes, infatués d’eux-mêmes, ne maîtrisaient ni leur pensée ni leur langue nationale. Bien menée, une analyse de l’expression révèle les qualités intellectuelles et morales de ceux qui croient savoir penser et écrire, car écrire, c’est inévitablement se trahir. L’on accordera que cette analyse honnête et précise s’achève sur un bilan plutôt médiocre. C’est un excellent moyen de connaître ceux pour qui l’on votera et ceux que l’on écartera.

La présente réplique portera sur la connaissance élémentaire d’un des principes fondamentaux du Droit. Les maîtriser s’impose à tous ceux qui veulent s’élever sur les cimes d’un mouvement politique, surtout pour ceux qui se disent démocrates. Ils doivent être pris en considération par le simple adhérent dans le jugement qu’il porte sur ceux qui aspirent aux premiers rangs.

Vu sous cet angle, leur bilan est catastrophique, comme il va être prouvé sans partialité ni servilité.

Il est rappelé in limine à ceux qui se sont déclarés putschistes et à leurs thuriféraires qui les encensent outrageusement d’un encens frelaté que la soumission aux faits n’est pas un acte de servilité envers Monsieur Asselineau. Éleuthère n’encense que Dieu.

Une parenthèse de rappel : il y a entre tous les adhérents UPR un pacte inviolable de tolérance aux termes duquel, par exemple, le croyant respecte l’athée et l’athée le croyant, car ils sont frères de combat.

Reprenons : S’ils avaient fait du grec, ils auraient compris le choix de ce pseudonyme qui signifie l’homme libre. Et s’ils savaient s’effacer, eux et leurs insuffisances, derrière les idées, ils auraient compris pourquoi signer d’un pseudonyme. Ce n’est pas se cacher par lâcheté, mais s’effacer derrière l’idée par humilité, comme le vrai croyant s’efface derrière la grandeur de Dieu.

L’idée juste n’appartient pas à celui qui l’énonce, mais elle est la propriété partagée de tous les esprits et de toutes les âmes. Et Éleuthère veut la partager. Monsieur Masclet, vous qui vous êtes vanté, semble-t-il, d’avoir un master en philosophie, autrefois appelé peau d’âne, vous avez la vanité des titres qui ne sont pourtant pas des brevets d’intelligence et vous en êtes un bon exemple. Éleuthère, lui, a, depuis toujours, le culte de la vérité et de la justice, sans se glorifier de ses titres qu’il tient pour rien. Allez donc à l’école de notre bon Rabelais et entendez comment il traitait les théologiens présomptueux qui enseignaient alors en Sorbonne, les Sorbonnagres ou les ânes de la Sorbonne. Allez donc à l’école de Socrate, qui vous apprendra que ce que vous devez savoir de science certaine, c’est que vous ne savez rien. Gardez pour vous votre insulte d’onanisme scriptural. Vous vous êtes abaissé à l’obscénité; restez donc dans votre  fange nauséabonde. Sodome est votre lieu d’habitation. A bon entendeur, salut. On reparlera sans doute de vous, puisque vous avez voulu croiser le fer.

La première violation de la loi

En s’engageant, les membres du Bureau National doivent savoir que tous les problèmes afférents au mouvement doivent être traités dans les limites étroites de ce Bureau et relèvent du secret.

Or, les putschistes n’ont pas saisi tous les membres du BN. Ils en ont écarté certains pour suspicion de loyalisme envers Monsieur Asselineau, comme si le loyalisme était une tare et la trahison une vertu. Pour éclairer cette inversion des valeurs, il est conseillé à tous les adhérents de lire à tête reposée la scène 2 de l’acte 5 du Don Juan de Molière, et vous saurez comment juger les putschistes et leur clique. Ils ont même  ameuté contre lui des personnes qui n’étaient pas du B.N. Et pour combler la mesure, ils se sont institués en Bureau national majoritaire, en pleine illégalité. Un tribunal administratif saisi ne peut que confirmer cette analyse.

Ils sont allés même au-delà de toute mesure. Ils se sont adressés à des personnes extérieures au BN, trahissant le secret, et les pressèrent de signer leur pétition-torchon sans produire de preuves certaines et convaincantes. Qui plus est, ils ont inscrit, par exemple, Monsieur Zanusso comme signataire, alors même que cet adhérent refusait de signer tant qu’il n’avait pas de preuves irréfragables. C’est ce que l’on a entendu de sa propre bouche, la voix de la probité. Quel malheur que les autres ne l’aient pas suivi dans ce refus salutaire ! La probité et la légalité auraient triomphé.

Quelle conduite alors tenir envers ces putschistes et, après coup, vis-à-vis de leurs thuriféraires, tels Messieurs Yanez et Masclet qui révèlent effrontément à tout public ce qui devait et doit être encore tenu  secret ?

L’action illégale menée les dépossède du droit à la parole au nom du Bureau National. Ils n’ont donc plus à être écoutés ni suivis. En agissant de la sorte, eux et leurs thuriféraires continuent de nuire gravement à la cause sacrée que nous défendons tous, à savoir la souveraineté de la France qui ne se partage pas. Vous avez tous entendu Monsieur Macron parler de la souveraineté européenne et, avec une contradiction sidérante, de la souveraineté française. Répétons-le à Monsieur Macron : Par nature, une souveraineté ne se partage pas.

Les adhérents UPR sont invités fraternellement à lire les articles d’Éleuthère sur le site upr51.fr, à déposer des commentaires sereins et constructifs même dans l’opposition, à les diffuser le plus possible pour contrer l’influence maléfique des putschistes et de leurs inféodés, en les renvoyant sur le site marnais upr51.fr. Éleuthère n’attend pas qu’on l’encense, mais qu’on l’éclaire sur la vérité.

Sous peu sera publiée la troisième réplique aux putschistes sur une autre violation de la loi dans laquelle la meute persévère.

Éleuthère

Commentaires

Soumis par Catherine Bihannic (non vérifié) le sam 30/05/2020 - 19:21

Permalien

Bojour

Merci pour votre analyse de texte.
La mode aussi est de ridiculiser l'expérience qui est nous conduit à plus de mesure.
Les signataires sont assez raccord, finalement.
La moindre faille, faiblesse du moment et les loups se jettent sur la proie.
Je pense qu'il sont partis de l'idée qu'il fallait sauver l'UPR (pour certains) et la tue, finalement.
Il faudra aussi en tirer toutes les leçons !

Soumis par Éleuthère le sam 30/05/2020 - 22:40

Permalien

Madame, Avec la meilleure volonté, je ne vous comprends pas bien et je ne puis donc vous répondre de manière appropriée. C'est dommage.

Bien à vous.

P.S. Voulez-vous dire que certains putschistes ont voulu sauver l'UPR, mais que finalement ils la tuent.  Je ne sais s'ils voulaient sauver l'UPR, mais une chose est certaine, c'est qu'ils lui ont infligé un terrible dommage dont elle peut ne pas se tirer sans scission.

Soumis par Hennebo yannick (non vérifié) le mar 02/06/2020 - 12:57

Permalien

Bonjour. Moi je pense que Catherine est ds le vrai et qu'il va y avoir des cocus ds cette affaire.Les tweets de zamane zamane 9 et certains propos de M.Gallois ne sont pas là pour apaiser mais bien pour attiser les rancoeurs ainsi que pour diviser l'.UPR. Ce qui me permet de penser que la lettre" torchon"envoyer le 18 avril était PEUT- ÊTRE plus destiné au figaro plutôt qu' a M. Asselineau.
Affaire à suivre.
Ceci dit ,pour la question d'harcèlement, cette affaire est au main de la justice maintenant et c'est au juge d'instruction et lui seul d'en décider les aboutissants. Tout ce qui pourra être dit peut se retourner contre nous aujourd'hui.
Fermer le ban