À Jérôme Yanez et à ses lecteurs

Éleuthère
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Information générale

Après avoir démissionné de son poste en écologie, Monsieur Jérôme YANEZ déclare être revenu simple militant de l’UPR. C’est avec raison et fermeté qu’il se défend d’être putschiste puisque son nom ne figure pas sur la liste des signataires. Cette étiquette, en effet, est jugée infamante.

Même les putschistes la tenaient pour telle, à considérer l’ardeur avec laquelle certains continuent à se défendre de l’être.

Quand Monsieur Asselineau a parlé de putsch, d’aucuns se sont récriés que le Président criait au feu pour les noircir. Quand des gens affirmaient avec preuve qu’il s’agissait bien de cela, ils passaient pour menteurs. Mais les menteurs, ce sont bien eux. Il n’est plus permis d’en douter, depuis qu’un de leurs soutiens a déclaré que Monsieur Asselineau avait eu raison de dire que le dessein de ce putsch remontait à plus haut dans le temps.

Ils n’ont même pas le courage de reconnaître ce qu’ils ont tramé depuis assez longtemps et qu’ils ont exécuté dans la précipitation et la déraison. La lâcheté, qui consiste à ne pas reconnaître ses actes, le mensonge qui nie la vérité, et l’irréflexion manifeste les caractérisent et les discréditent. Par leur putsch, ils se sont exclus d’eux-mêmes de notre mouvement. Ils ne méritent plus jamais de parler et d’agir au nom des adhérents, sauf peut-être après un long repentir.

Et c’est un point de désaccord avec Monsieur Yanez. En effet, à la fin de son texte, il se dit favorable à ce que le Bureau National, le Conseil National,…harcèlent de questions le Président. Mais, en s’étant exclus eux-mêmes de notre mouvement, ils n’ont plus le droit à la parole.

Ce n’est pas du tout vouloir bâillonner la vérité, car la vérité que nous recherchons les uns et les autres ne peut pas sortir de la bouche de gens qui ont menti, fait preuve de pleutrerie et affiché leur irréflexion. Un éminent philosophe grec n’a-t-il pas écrit que « le courage n’est pas la première des vertus, mais c’est la vertu sans laquelle les autres n’existeraient pas ».

Passons au problème du compteur des adhésions et disons au préalable qu’occuper un haut poste réclame la qualité de savoir apprécier le degré d’une erreur ou d’une faute.

Que les factieux aient jugé cette erreur gravissime montre qu’ils manquent de jugement et de bonne foi. Pourquoi tout ce tapage qui ameute contre le Président un vaste public, quand cette accusation aurait dû rester dans les limites strictes du Bureau National ? Est-ce une faute gravissime qui requiert la démission ? N’avez-vous pas remarqué que, dans leur ultimatum au Président du 18 avril 2020, ils présentent cette action au conditionnel, à savoir sur le mode du possible, et non pas du certain, et qu’ils osent dire qu’il y a tromperie intentionnelle. Et le comble c’est qu’ils présentent une action éventuelle comme « un fait grave ».

C’est vraiment être décérébré. De surcroît, il sera prouvé ailleurs qu’ils ne maîtrisent ni notre belle langue nationale, ni la discrimination des idées.

Il faudrait aussi se demander si l’on parle du nombre réel à jour de cotisation, du nombre dit statutaire ou du nombre de tous ceux qui un jour ont adhéré. Faut-il exclure de ce comptage ceux qui n’ont plus le moyen de régler leur cotisation, mais qui demeurent frères de combat ? Quelle insensibilité et quelle ingratitude !

Venons-en au problème délicat du harcèlement sexuel présumé.

Monsieur Yanez a la prudence de qualifier « présumé » ce harcèlement, c’est-à-dire qu’il a la sagesse de respecter par l’emploi de ce qualificatif la présomption d’innocence, du moins dans les mots. Et dans les actes ?

Ce respect, ni non plus celui de la contradiction, n’ont été pratiqués par les putschistes, comme le révèle leur lettre ignominieuse du 18 avril 2020. Quelques-uns de leurs soutiens ont dit du bout des lèvres qu’elle était « maladroite », mais ici affirmée franchement maladroite. Néanmoins, ce qualificatif est impropre, c’est beaucoup plus grave que cela. Il en sera reparlé dans de prochains articles publiés sur le site http://upr51.fr que les adhérents désireux de voir clair dans cette affaire douloureuse sont invités à consulter. Éleuthère a un très haut souci de la vérité. Ceux qui bafouent des principes fondamentaux de notre droit national ne méritent aucunement d’occuper de hauts postes et leur exclusion de ces hauteurs est nécessaire, sauf assurément pour ceux que les meneurs menteurs ont entraînés dans leur action.

Ce que l’on peut regretter du point de vue méthodique, c’est que l’on ait présenté les huit premières questions comme touchant au harcèlement. Mais certaines des questions qui suivent concernent encore ce sujet et il eût été judicieux de toutes les regrouper pour une totale clarté.

Ce qui manque à beaucoup, c’est un minimum de culture juridique et judiciaire. Assurément, les putschistes en ont manqué et continuent d’en manquer. Tout récemment, ils ont présenté une vidéo publique où ils pérorent sur le temps du juridique (sic) et le temps du politique, sans avoir conscience du ridicule auquel ils se sont exposés. Ils montrent par là leur incapacité à discerner le juridique du judiciaire. En fait, il fallait opposer le temps du politique qui est rapide au temps du judiciaire qui est long, voire fort long quand toutes les voies de recours sont exploitées, sans parler des divers incidents possibles. Ils veulent paraître savants, mais ils affichent leur ignorance, sans se demander quel est le sens de l’expression « le temps du juridique » et même si elle en a un. Une telle ignorance pérorante ne mérite pas d’occuper de hauts postes.

Et sur le sujet du harcèlement sexuel, le judiciaire a été saisi. L’article indique, en effet, qu’une plainte a été déposée. Et commence ici la difficulté de connaître rapidement la vérité sur cette accusation.

Le choix du nom « plainte » indique que c’est une action pénale qui est engagée, et non une action civile. Auprès du Procureur de la République ou d’un juge d’instruction avec constitution de partie civile ? Monsieur Yanez semble bien informé, nous non.

La plainte déposée change la donne. L’affaire est entre les mains de la justice et, dès lors, aucun citoyen ne doit s’en mêler, ni sommer l’accusé de répondre à une batterie de questions là-dessus, ni inciter notamment les adhérents à le harceler de questions jusqu’à ce qu’il réponde. C’est pour le coup du harcèlement prêché et une méthode moralement ignoble.

Quant à l’accusé, il peut clamer son innocence, mais il ne peut ni communiquer ni divulguer des pièces du dossier de l’instruction. De surcroît, son défenseur lui déconseillera péremptoirement de répondre à de telles questions. Ce n’est pas qu’il ne le veut pas, c’est qu’il ne le peut pas, et ce n’est pas son intérêt. Laissons à chacun le droit de se défendre sereinement dans le secret de l’instruction.

Tout cela pour dire qu’à nos yeux, une telle lettre n’aurait jamais dû être publiée et qu’il serait judicieux de la désavouer, pour s’éviter un retour de bâton. Ce serait affligeant qu’une personne qui cherche la vérité essuyât du bâton par ignorance du droit.

On ne peut blâmer la volonté de chercher la vérité, mais on n’a pas le droit de la découvrir de n’importe quelle manière. Qu’on le veuille ou non, nous en sommes tous réduits à attendre, bouche close, une décision définitive de la Justice, et cela peut être long, fort long. Se taire ici, c’est respecter la loi, et non vouloir étouffer la vérité.

Un avocat consulté dirait-il cette lettre publique répréhensible ou non aux yeux de la loi ? Qu’en pense un juge d’instruction ?

En voilà assez pour aujourd’hui. La suite sur http://upr51.fr

Éleuthère

Commentaires

Soumis par Claudette Bonn… (non vérifié) le jeu 28/05/2020 - 15:22

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Bonjour

En mars 2017, nous avons pu apprécier sur le terrain le militantisme de ce délégué régional et de son frère , alors délégué départemental. Après contact téléphonique avec le DD, Christian s'est rendu à une réunion locale; où étaient les deux frères, pour y prendre les bulletins d'adhésions demandés et proposer ses services. Que le formulaire reçu porte une adresse inconnue du site de l'UPR n'est pas la seule cause de notre non-adhésion et n'a fait qu'ajouter à l'absurdité de cette réunion.
Christian s'était tout de même porté volontaire pour l'affichage, ce qu'il a encore fait en 2019. Instruit par de multiples harcèlements subis, notamment professionnels et associatifs ( ce sujet, pourtant évoqué avec humour, n'a suscité là aucun intérêt) il était évidemment impensable, en adhérant, de devoir respecter les consignes de personnes aussi incompétentes.
Ni les deux frères Masclet ni le DD suivant, présent à cette première réunion, ne lui ont jamais posé la moindre question sur sa non adhésion.

En bref, ce groupe étrangement passif, le DD culpabilisant par des jérémiades stériles et le DR, Mathias, usant le temps à parler pour ne rien dire et très habile pour empêcher les questions, formaient un vrai repoussoir.

Cher adhérent, 

Vous avez eu la bienveillance de m'informer de la conduite de Monsieur Masclet, délégué régional.Je ne puis me prononcer sur le fond que je ne connais pas, mais les informations que vous me livrez sont inquiétantes. Je ne suis qu'un simple adhérent et je n'ai pas compétence pour examiner sérieusement ce problème.Ce n'est pas une dérobade.Vous pouvez continuer à m'expliciter vos propos pour que je cerne bien le problème. Une fois ce travail fait, ou je fais envoyer vos explications directement à Monsieur Asselineau par notre délégué régional, ou vous le faites vous même. Je demeure à votre disposition.

Méfiez-vous de la malveillance et tenez-vous en aux faits. Restons en contact pour une aide mutuelle. N'hésitez pas à faire connaître notre site. Je m'honore du souci de la vérité et de la justice.

Bien à vous. Eleuthère.

Soumis par Claudette Bonnefoy (non vérifié) le ven 29/05/2020 - 17:09

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Bonjour

L'en-tête de votre réponse, dont je vous remercie, me dit que vous n'avez pas bien lu mon commentaire.
C'est un fait que ni mon camarade ni moi même n'avons adhéré comme prévu suite à une réunion locale de mars 2017 . Nous sommes restés sympathisants.
Dire que cette délégation d'Auvergne était un repoussoir à bonnes volontés n'est pas de la malveillance, c'est un constat concrétisé par nos deux non-adhésions . Mon camarade non-adhérent étant toujours volontaire pour les collages, il a pu voir que l'ambiance du groupe n'avait pas évolué en 2019 et sa non-adhésion lui a permis de mettre sereinement à la poubelle une demande restée sans suite du DD concernant l'affichage, aussi inutile que chronophage. Si, pour la campagne de 2017, il avait été flanqué d'un coéquipier dont le rôle de boulet était vraiment comique, il fallait bien trouver d'autres entraves en 2019 puisqu'il était seul pour l'affichage sur son secteur.
Mon premier commentaire est d'abord une réaction à l'affirmation de Mathias Masclet lue dans votre article disant qu'un putsh se prépare de longue date. Notre expérience sur le terrain confirme sa déclaration et cette parole de Talleyrand: Le meilleur moyen de faire tomber un gouvernement, c'est d'en faire partie.

Nous témoignons de fait d'une action de sapage de l'UPR consistant à décourager les personnes motivées tout en captant la confiance de monsieur Asselineau .

Cordialement

Détrompez-vous, chère Madame, je vous ai bien compris. Mais je suis heureux que ce malentendu anodin me donne une nouvelle occasion de vous lire. J'ai apprécié que vous parliez de constat dénué de malveillance. C'est ce que j'attends de mes échanges.Vous évoquez les mânes de Talleyrand pour éclairer votre propos. Monsieur Masclet est un cheval de Troie dont la traîtrise est de décourager sur le terrain les personnes motivées, tout en captant la confiance de Monsieur Asselineau, pour l'abattre. Après avoir lu vos éclaircissements opportuns, je songe à ce vers de Néron l'assassin dans Britannicus de Racine : "J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer" (acte IV, scène 3);

Faites-moi la faveur de rester en contact avec moi. J'aime votre esprit clairvoyant et exempt de malveillance. Le constat d'un fait n'est pas une injure.

Merci de faire connaître le présent site internet.

A bientôt.

Chère Madame,

Je suis d'une ignorance crasse en informatique. Le délégué régional, informaticien chevronné, m'a fait remarquer que mon correspondant était une femme. Je vous présente tout à la fois mes excuses et mes hommages que je vous prie d'accepter.

Il est un point qui demeure peu clair pour moi. Vous écrivez : instruit par de multiples harcèlements subis, notamment professionnels et associatifs. Qui est instruit ? Si vous jugez pouvoir répondre, j'écouterai avec attention.

Je vous redis mes hommages et l'intérêt que vous m'inspirez.  Au plaisir de vous lire.

Soumis par Éleuthère le lun 01/06/2020 - 14:26

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Bonjour, Madame,

J'ai cru voir un avis de votre main sous la vidéo de Monsieur Fabien Semat.

Vous continuez le combat, ce semble, c'est très bien.

A votre disposition.

Amicalement.

Soumis par Claudette Bonn… (non vérifié) le mar 02/06/2020 - 20:52

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Bonjour Eleuthère

Admirative de votre plume et de votre érudition, je suis presque flattée de partager avec vous une ignorance crasse en informatique.

Christian et moi sommes tout à fait disposés à détailler notre expérience des méthodes de harcèlement mais le format des commentaires ne se prêtent guère à ce qui pourrait faire un roman incluant deux générations.
Pour résumer, nous avons d'abord subi longtemps en solo et sans rien comprendre, n'attribuant nos déceptions et nos coups durs qu'à la malchance ou à notre propre incompétence. Devenus voisins en 1983, des passions complémentaires et l'échec mal compris d'un projet professionnel de Christian nous a conduit à imaginer une association sans prétention, déclarée en avril 1997, qui n'aspirait qu'à valoriser la flore sauvage et le patrimoine de pierre sèche de notre village et à soutenir ainsi un deuxième projet agricole similaire de Christian, toujours hors normes et donc hors primes ( maraichage biologique à traction animale sur des terrasses de culture et vente directe de produits agricoles bruts ou transformés- 4 projets successifs cohérents et faisables de 1995 à 2005, tous empêchés. Ce sont ces entraves à activité professionnelle qui ont été brièvement évoquées par Christian à la réunion UPR de mars 2017, dans l'indifférence générale ).
Nous avions les capacités de faire aboutir en toute indépendance ces projets qui nous passionnaient. Mais si nous ne nous intéressions pas à la politique, le politique s' intéressait à nous ...
Notre prise de conscience a commencé en septembre 1997, suite au comportement sidérant d'un que je prenais pour un ami depuis 20 ans... (Une suite de faits choquants en rafale nous a fait choisir , en décembre 1997, de ne pas recruter d'autres membres pour l'association pour ne pas risquer de les mettre en danger. ) Elle s'est faite lentement, grâce à notre association , à une unité de lieu et de personnages, et par étapes entrecoupées de périodes de déni que la réalité venait vite fracasser.
Bref, le harcèlement sous toutes ses formes nous est devenu un passionnant sujet d'étude et d'observation. Situation étrange que d'être à la fois cobayes et observateurs, tel un nid de souris dans l'oreille d'un chat...

Après de nombreuses lectures, instructives mais toujours incomplètes pour nous éclairer, c'est sur le Net , en 2013, que nous avons enfin trouvé des témoignages similaires de cet harcèlement sans fin qui les englobe tous, généralement nommé Gang stalking ou Harcèlement criminel en réseau. Mais il manquait toujours quelque chose que nous avons finalement trouvé en découvrant les opérations destructives de psychologie opérationnelle de la Stasi, connu sous le nom de programme ZERSETZUNG ( Décomposition) dont Jurgen Fuchs a dit , en connaissance de cause, qu'il était "une attaque contre l'âme de l'homme ". https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9composition_(Minist%C3%A8re_de_la_….

Nous pourrions démontrer de façon cohérente et avec des éléments concrets que cette Décomposition française, vaste tromperie qui utilise, à rebours et notamment, tous les acquis des sciences humaines, se pratique dans cette partie de la Haute Loire depuis belle lurette. De la psychothérapie à l'envers aux mises en danger délibérées en passant par de multiples épisodes de harcèlement professionnel, ( Christian a expérimenté le chef incompétent et ses consignes impossibles en 1999/2000 et j'ai écrit les RAR qui ont abouti à l'en débarrasser peu avant son licenciement économique. "J'ai joué, j'ai perdu" lui a dit son employeur dont le renouvellement de contrat se jouait sur la tête de Christian. ) , toujours accompagnés de campagne de dénigrement et d'une surveillance constante facile à vérifier, nous avons fait l'expérience d'une large gamme de ce qui peut se faire en manipulant des personnes dévouées, opportunistes ou idéologues, de toutes les catégories socioprofessionnelles, pour les faire participer à la destruction programmée d'une personne et d'un groupe ciblés.

Cordialement et toujours à votre disposition.

Bonjour, Madame Bonnefoy,
Je vous propose de communiquer votre adresse courriel à Eleuthère pour continuer votre conversation en privé.
En complétant les deux premières cases du formulaire d'inscription (https://www.upr51.fr/user/register), je verrai votre adresse passer et je lui transmettrai.
Bien à vous.