Le quarteron tartuffe (bis)

Éleuthère
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Le précédent article affirme que, malgré les dénégations imprudentes et impudentes de certains factieux, des preuves incontestables existent selon lesquelles leur action a été présentée comme « un putsch pour sauver l’UPR ».

Comme les factieux prétendent n’être pas à l’origine des fuites dans la presse, mais osent incriminer Monsieur Asselineau, il est ici affirmé, toujours sur preuve indubitable, qu’un racoleur a déclaré qu’ « injonction » serait faite à Monsieur Asselineau de démissionner et, en cas de refus, il y aurait « divulgation et communiqué de presse ».
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Si l’on veut percer les dessous ténébreux de l’affaire, il convient de bien cerner le sens des mots. Ce n’est pas pédantisme, mais nécessité intellectuelle et précaution juridique.

Le terme injonction est ainsi défini dans le TLF : ordre précis, non discutable, qui doit être obligatoirement exécuté et qui est souvent accompagné de menaces de sanctions.

Éclairé par cette définition, l’on peut affirmer sans conteste que des factieux voulaient précisément lancer à Monsieur Asselineau l’ordre impératif de démissionner, sans aucune discussion possible. Ce n’était donc pas, comme ils le prétendent, une réunion pour présenter les problèmes du BN et en discuter. C’était un ultimatum.

Mais leur perfidie ne s’arrête pas là. En effet, cet ultimatum est assorti de la menace de divulgation et de communiqués de presse. C’est donc un ultimatum expressément comminatoire.

La conclusion qui s’impose est que cette conduite est celle de maîtres-chanteurs, chantage puni par l’article 312.10 du Code Pénal, cinq ans d’emprisonnement et 75.000€ d’amende.

Enfin, arrêtons-nous un instant sur le mot divulgation. Il connote souvent l’idée de secret qui aurait dû être gardé. Et, en effet, les délibérations d’un Bureau National sont soumises au secret.

Après cette analyse sémantique, n’est-il pas permis de penser que quiconque lance une menace qui s’est réalisée est l’auteur des fuites dans la presse et, de surcroît, que cette immoralité est nauséabonde.

Et c’est ici qu’il faut rappeler aux factieux l’un des plus fameux adages de notre littérature juridique : Nemo auditur propriam turpitudinem allégans ou Personne n’est écouté qui allègue sa propre turpitude.

Leur propre turpitude leur ferme la bouche. Nous n’avons plus à les entendre. Et eux, les meneurs, n’ont plus qu’à démissionner et aller à leurs risques et périls répandre leur venin ailleurs, afin que l’UPR se remette de ce « putsch » et reprenne son combat pour le Frexit sur des bases assainies.

À suivre.

Éleuthère

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