Les Gilets Jaunes et la lettre de destitution d’Emmanuel

Jean
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Il est bon de retenir les idées, d’où qu’elles viennent, sans tenir compte des opinions politiques ou autres de ceux qui les émettent, pour peu qu’elles soient justes et vraies. Fort pertinente semble la campagne de Monsieur François Asselineau, Président de l’UPR, sur la destitution. Cette proposition a la vertu d’être conforme à la Constitution française et absolument personne ne peut nous reprocher de la mettre en branle. Elle est très bien argumentée et apparaît comme un premier pas pacifique vers un changement radical.

Le site UPR national propose aux Gilets Jaunes et à quiconque veut agir avec eux ou à leurs côtés une lettre-type aux députés et aux sénateurs qui comprend vingt pages environ.

Modèle de lettre

Il va sans dire qu’exploiter cette lettre-type n’est pas une adhésion à un parti, mais la saisie d’une possibilité qui sert la révolution pacifique à poursuivre. Soyons astucieux : prenons les bonnes idées répandues ici ou là pour mener à bien notre projet.

Réfléchissons en passant sur les conditions imposées pour obtenir la destitution et constatons que le peuple est dépossédé d’un pouvoir essentiel, puisqu’il doit passer par les fourches caudines d’élus. En effet, la procédure de destitution qui comprend quatre étapes est verrouillée à chacune d’elles par les députés et les sénateurs. Et la sagesse populaire, notre richesse, sait que les loups ne se mangent pas entre eux. Le peuple jugé ignorant n’a qu’à se taire et subir. Voilà une procédure à changer dans un futur proche. Monsieur Etienne Chouard pense à juste titre qu’il y a un immense travail de réflexion à produire pour changer les choses en profondeur et rendre au peuple son pouvoir souverain que les élus des dernières décennies lui ont ravi. Nous avons appris tout récemment que ce soutien ardent et éclairé des Gilets Jaunes a exprimé expressément sa volonté de voter pour Monsieur Asselineau. C’est dire clairement que la révolution engagée a pour préalable le Frexit.  

Il semble utile à la cause du peuple soulevé que cette lettre-type soit diffusée par toutes les coordinations des Gilets Jaunes, qu’une liste précise de tous les envois soient dressée et que les réponses ou les silences soient diffusés. Voilà un bon moyen de connaître qui est avec nous, qui est contre nous.

A souligner que, plus volumineux seront les courriers envoyés aux élus, plus ils réfléchiront à deux fois aux conséquences électorales proches. Refuser la destitution, c’est mépriser la volonté populaire qui veut changer radicalement les choses. Tout mépris doit être impitoyablement sanctionné lors des élections.

Une lettre-type, de moindre étendue, mais inspirée de celle précitée, sera incessamment rédigée. Chacun choisira